(P) µOEME

L’art

Il y a une tendresse ambiguë, un esprit idéal. On le perçoit en regardant son regard, sa démarche et ses cheveux.

Les yeux ouverts dans la nuit il se souvient de sa respiration, et parfois, il oublie ses ennuis, ses délires. Les yeux ouverts il sent ses lèvres qui se rencontrent dans une atmosphère mélancolique. Une fusion de sensations, de désirs jamais ressentis, mais lui, il en jouit toujours, oui. Il voit un ruisseau d’eaux brillantes, bruyantes, qui s’écoulent dans la nuit sans ennuis, une nuit déjà finie. Une nuit avec son amie, la Folie.

La nuit sans lui…